La famille – Belle, indispensable, inaliénable. Et pourtant…

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Le remaniement ministériel de dimanche soir a « oublié » de nommer un ministre de la famille. Ce n’est qu’un signe révélateur d’une fatalité : en 2010, la famille n’est plus censée exister. Pour ne pas vexer ces fameux lobbies gays, le gouvernement ne cherche plus a transmettre le B.A.BA. : Un homme, une femme, des enfants. Si la nature n’a pas prévu un autre schéma, pourquoi diable s’entêter a chercher d’autres configurations ? Je sais, ça ne pèse pas lourd face à une petite montagne de fric. Et surtout, pourquoi se priver d’une partie de l’électorat ?

On se demande alors si les ministres sont allés a l’école. Eh oui, en Terminale, si vous vous souvenez encore de vos cours de philo, vous avez du apprendre que l’homme est initié au fonctionnement de la société par la microsocieté qu’est la famille. C’est d’abord grâce à la famille que s’obtiennent les comportements citoyens.

Si vous écoutez ceux qui s’occupent de jeunes délinquants et/ou en difficultés, vous remarquerez l’extrême redondance d’allusions a la situation familiale compliquée, violente et éclatée de ces jeunes. Il y a évidemment un lien entre les deux. C’est à ça que sert l’autorité du père. Si son daron ne lui a pas appris a obéir, le futur citoyen ne saura pas respecter les lois. Si, à l’autre extrême, cette autorité fut exacerbée, détournée au profit du défoulement ou de la violence gratuite, le citoyen n’accepte plus aucune autorité et se croit en dictature : il fait de la résistance.

Si la violence et la délinquance règnent dans les banlieues, c’est d’abord parce que ces jeunes n’ont pas tous eu une mère pour les aimer et un père pour leur apprendre sereinement la justice. De manière bienveillante. Avec au besoin un coup de pied au cul occasionnel pour leur apprendre la démocratie. Sereinement.

Les parents doivent donc avoir le recul et la maturité nécessaire pour inculquer ces valeurs citoyennes a leurs enfants. Ce n’est qu’une question d’éducation.

Mine de rien, entre avortement systématique et euthanasie, et maintenant négation de la famille, la société tend a réguler, contrôler et systématiser même le plus inaliénable et le plus beau : la Vie, avec un grand V. Cette vie qui est souillée, salopée, étouffée dans l’œuf, au sens propre. Les médecins avorteurs le savent bien. La preuve, c’est l’augmentation du prix de l’IVG. Ça ne vous dit rien ? Je vous la refait : 8 mars 2010. Journée de la femme. C’est ce jour la que choisit Roselyne Bachelot choisit pour annoncer une augmentation de près de 50% du prix de l’interruption volontaire de grossesse. Pourquoi ? C’est simple : de nombreux médecins ont conscience de ce qu’est vraiment l’IVG, à savoir un meurtre, et n’ignorent désormais plus le traumatisme psychologique néfastes que cela entraine chez la femme. Pour faire face aux révoltes des femmes concernant la difficulté de trouver un médecin avorteur avant les 12 semaines règlementaires, l’état a besoin de faire taire la conscience de nombreux médecins. Comment ? Avec un paquet de fric, évidemment.

C’est également pour cela que je crois en la valeur de la famille traditionnelle, indispensable, inaliénable. Au nom des droits et de la liberté des parents, celle des enfants n’est plus assurée. Encore une fois, le droit des plus faibles est sacrifié au profit de celui des électeurs.

Et ne me dites pas qu’on l’a pas vu venir. On a été prévenu. Et pas hier. En 1931. Par Aldous Huxley. Mais ça continue. Inexorablement. Wait and see ? Ou pas.

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